| | | |
On retrouve la trace
des premiers implants mammaires au 19ème siècle. Ils servaient déjà à
augmenter la grosseur des seins. On utilisait des parties graisseuses
d'autres parties du corps pour les implanter dans la poitrine.
L'utilisation du silicone a commencé au Japon au début des années 40. En
effet, les prostituées s'en injectaient directement dans les seins. La
véritable première prothèse mammaire fut créée aux Etats-Unis en 1961.
Depuis, on cherche constamment à améliorer ces prothèses. Une prothèse mammaire est constituée d'une
enveloppe souple en silicone et remplie d'un produit. C'est
l'enveloppe de la prothèse qui lui donne sa forme. Pour les implants
mammaires on utilise une forme arrondie. Le produit de remplissage est
généralement en gel de silicone mais cela peut être du sérum physiologique
également. La grosseur de la
prothèse dépend du volume désiré. Les prothèses mammaires sont utilisées en chirurgie plastique
et esthétique. A la suite d'une mastectomie ou d'une mammectomie généralement
due à un cancer, l'implant de prothèse mammaire est régulièrement
pratiqué. Bien sûr, pour répondre à certains canons de la beauté, des
femmes ont recours aux implants mammaires.
Les risques et complications
que peuvent provoquer les prothèses mammaires
L'implant d'une prothèse mammaire n'est pas sans risques.
En effet, des complications peuvent survenir. - Les complications
immédiates: des hématomes, des infections, une nécrose cutanée peuvent
se produire. - Les complications tardives: déplacement, rupture de
l'enveloppe, la formation d'une coque fibreuse, des vagues et des douleurs
peuvent faire leur apparition même plusieurs années après la pose de
prothèses.
| |
| | | | | |
|